Vendredi 3 août 2007
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lsb.monnereau@wanadoo.fr
LINKS est un projet d'ouvrage dont je vous invite à
parcourir quelques-une des pages ci-après.
Découvrez également mes deux dernières expositions
"PAREIDOLIA" et "DRAMES CONJUGAUX"
dans les albums photos en marge
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Par l'écriture et la photographie, je tente de pénétrer quelques-uns des mystères qui façonnent notre rapport au
monde.
Il est des liens que nous tissons avec notre environnement, par nécessité, pour lui faire prendre sens, et cela bien souvent à notre insu.
Il est d'autres liens encore, qui nous relient au monde, à nos semblables, des liens qui nous branchent avec le vivant, de façon parfois imperceptible.
Il est des liens que nous tissons avec notre environnement, par nécessité, pour lui faire prendre sens, et cela bien souvent à notre insu.
Il est d'autres liens encore, qui nous relient au monde, à nos semblables, des liens qui nous branchent avec le vivant, de façon parfois imperceptible.
Par la photographie, l'installation, mon environnement immédiat peut être fixé dans ce qu'il a de plus beau à offrir:
une écriture subjective.
Faire des combinaisons d'images me rappelle qu'au quotidien, notre regard combine ce qui l'entoure, crée des associations, frappe l'anodin de superstition. Mon oeil de photographe aime à revisiter le proche, l'à-mes pieds, le pas brillant, il aime s'émerveiller sur pas grand chose. Il est possible de visiter l'étrange sans avoir recours à l'exotisme, en restant assis sur sa chaise. Si l'imagination n'a pas ce pouvoir, elle n'en a aucun.
Guy de Maupassant ne disait-il pas que pour qu'une chose devienne intéressante, il suffit de la regarder longtemps?
une écriture subjective.
Faire des combinaisons d'images me rappelle qu'au quotidien, notre regard combine ce qui l'entoure, crée des associations, frappe l'anodin de superstition. Mon oeil de photographe aime à revisiter le proche, l'à-mes pieds, le pas brillant, il aime s'émerveiller sur pas grand chose. Il est possible de visiter l'étrange sans avoir recours à l'exotisme, en restant assis sur sa chaise. Si l'imagination n'a pas ce pouvoir, elle n'en a aucun.
Guy de Maupassant ne disait-il pas que pour qu'une chose devienne intéressante, il suffit de la regarder longtemps?
Je croyais que l'étrange m'entourait
en réalité
il m'habitait.
en réalité
il m'habitait.
J'ai quelques réserves à l'égard des mots. Ils m'ont séduit un temps, longtemps, ont pris leurs aises, pour finalement s'installer à domicile. Ils ne m'habitaient pas, non, ils me squataient. Nuée de mouches, persistance sonore,solitude nuisible.
Ma photographie a débuté lorsque j'ai quitté le mental, ses mots, ses mouches. J'ai pris leur univers en images, crasse, rouille, moisissures, juste et ironique retour des choses.
Chez elles, j'ai découvert le silence,
un début fondateur.
Aulourd'hui, je voudrais rendre hommage à mes mouches, leur rendre ce silence qu'elles m'ont offert malgré tout.
L'enfant s'émerveille
rassuré par le cadre
l'homme cadre
rassuré d'y voir l'enfant
rassuré par le cadre
l'homme cadre
rassuré d'y voir l'enfant
Je me faisais un devoir de dire la vérité
l'hypothèse m'a libéré
SB
l'hypothèse m'a libéré
SB
Une épreuve s'offre à moi
une épreuve d'amour
dont je ne perçois que l'épreuve
une épreuve d'amour
dont je ne perçois que l'épreuve
C'est en laissant tomber le monde
qu'il se retrouva à mes pieds
La suite dans le livre
72 pages, format carré 25 x 25
pour l'instant,
je cherche un éditeur